Bonjour chers amis et enemis internautes!
je vais vous raconter le pan de ma vie, arrivé en une seule journée qui provoque le terme de cette aventure "skybloguiène".
Lucas et moi formions un couple, qui me semblait etre heureu.
formion et semblait, vous avez du remarquer cette conjuguison inscrite au pamoison des affaires passées.
et oui, aujourd'hui fut le jour de la longue agonie d'un coeur trop tendre pour une histoir trop dure.
Ce matin, réveil à 6h10, il faut bien se lever tot, histoire d'attraper un bus pour Bastogne, allez chercher bulletin (tt réussi exam, mais doit qd-mm en repasser--> ou est la logique ds ce monde???!!!) et de l'école re partir avec celui que j'aime(ais) et qui est censé lui aussi m'aimer plus qe sa propre chaire.
arrivée la, je ne trouva pas Lucas, je vais dans le hall et me fait entrener par la cohue a la remise des bulletin, ds la grand salle.
Ne sentant pas mon gsm virer, je me dis qu'il doit etre la lui aussi, je n m'inquiète donc pas, en plus, si il doivent m'attendre ils le ferront, lui et sa môman ne sont quand -mm pas des monstres! ^^
je sort en vitesse (le plus vite possible) de la salle et me précipite ds le hall, je vois qu'il a du essayer de me joindre à 11h13, ms je n'ai rien entendu (il a essyer une fois...).
De la je rencontre Sophie et deux autres (dsl pour l'oubli des noms) qui me disent que Lucas me cherchait, mais qu'il est partit.
Je me dit, oui, il est partit ds l'école, il me cherche.
Je vais chercher mon bulletin apres avoir fait tout l'école sasn le trouver (oui, moi je ne recevait donc pas mon bulletin sur lascène... :( ...).
je vais sur le devant de l'école, toute stressée, au bord de la crise de nerf, et je demande a Pauline d me pretter son gsm (merci Pauline! :D ), je l'appel donc:
"Lucas"
"oui"
"Ou tu es la?"
"A Martelange"
(...) (--> Martelange? : 1/2h de Bastogne)
"Ah...,
Bon, ben je retourne chez moi."
La je vais a la gare, avec e qu'il me reste de force, voir quand g un bus (13.59h)(il est pas midi)
je vais m'assoire sur un banc et la, devant tout le monde je pleure, je pleure, je pleure!
puis, je suis solide, je me lèv, qu'est-ce que je fais? je vais au secrétariat, il faut que je le rappel.
(Merci d'ailleurs a Mme Maquet qui m'a beaucoup soutenue (qu'est-ce tu fais avec un type pareil!? laches le putain! mais lache le! c un con!
je n'aime pas du tout qu'il te mette dans un état pareil moi!))
La discution c résumée a un je vien pas te chercher, débroullies toi, rentre chez toi, nous deux ca peut pas marcher, tu vis trop loin, on se verras pas assez l'an prochain...
mais je t'aime mon amour tu sais, je t'aime.
Bref, moi en larmes me suis trainée jusque en ville apres cette superbe conversation d'1/2 heure, a laquelle il a mis fin, car sa môman l'appelait.
Merci, oui, t'as raison, tu m'aimes.
Tu m'aimes même plus que ce qui est possible, toute l'athénée a pus s'en rendre compte.
Donc, je dscent la ville, et la, surprise ultime! (et non, pas lui!; encore plus étonnant) Mélissa (Métisse a Yeux verts-bleus, avec qui je crois, j'ai eu autant de mal a ce qu'elle ne me tape pas dessus que si j'vais voulu rencontere Jésus de son vivant), m'aborde et d'un air soucieu, me demande qu'st-ce qui se pazss (Lucas est un sal enfoiré.) lle me console, puis, réconfortée, je continue mon bout de chemin,
A la pépinière je vois passer Jess (fille super, merci a toi aussi) qui est restée près de moi a me recoller les morceux brisés en attendant mon bus.
Rentrée chez Mamy, qui a cru mourir en me voyant a la porte (mais qu'est-ce que tu fais la? tu n'est pas à Arlon?-Non(...)-Non! IL a pas osé!?)
Bref, apres le soutient de beaucoup de monde, j'ai pu enfin arreter de pleurer.
anecdoe:
lors de notre dernière conversation
(je ressitue d'abord: cette semaine, si lundi je n'ai pas vu Lucas, c'est parce qu'il devait se rendre chez son meilleur ami pour faire un "live" -donjons et dragons- ds ls bois)
"tu crois que j'était ou lundi? non, j'était pas chez william! j'était a Masstricht, j'ai fumé toute la journée, je me suis bien foutu de ta gueule, non, j'ai pas arreté, et c'est surement pas pour toi que j'allais arreter, je me trouve nul, mais je m'en fout, etre égoiste et briser l'âme des gens que je dit aimer ne me dérange pas"
***
Voila, après tout ca, on fait comme pour les bricollages, on rafistoles, des fois c'est plus laid, mais des fois, c'est plus joli aussi!!!
Et Noisette, Merci, ^^ 1000x
mais ne t'inquiète pas!:
"Jolie fille il faut croire à l'amour...
N'attends pas..."
on ne vit pas assez longtemps!
(ps:dsl p fote d'orthographe et de tappe!)